Apprendre les TCC

Découvrir les Thérapies Comportementales, Cognitives et Emotionnelles

Thérapie et modification du comportement

Modèle interactionnel

Les TCC fonctionnent par trois niveaux : comportement, cognition et émotions. Leurs techniques interviennent à ces trois niveaux liés entre eux et le tout en rapport avec l’environnement qui constitue une matrice.
On part du principe que le milieu externe et le milieu interne peuvent remodeler le comportement, l’émotion et la cognition pour créer la pathologie, ou dans d’autres cas la guérison.

(cliquer pour agrandir le schéma)

Définition du comportement

Le comportement est 
un enchainement ordonné d’actions 
destiné à adapter l’individu 
à une situation telle 
qu’il la perçoit et l’interprète.

Jean COTTRAUX
Décryptage/vocabulaire :
  • Séquence comportementale.
  • Un comportement a toujours un but.
  • Action : motrice ou verbale. L’inaction est également un comportement.
  • Situation : se réfère au contexte.
  • La perception : le système cognitif extrait l’information pour la traiter.
  • L’interprétation : renvoie aux schémas cognitifs
  • Le comportement cible est le trouble du patient.
L’idée est moins de supprimer le comportement visé qu’à 
apprendre au patient une nouvelle séquence comportementale 
plus compatible avec une vie normale.
 
Pour un TOC de la propreté : accepter de se salir les mains. Pour une phobie sociale, accepter d'aller à une soirée mondaine. Pour une claustrophobie : prendre l'ascenceur...

Cognition

Il s’agit de l’acquisition d’un savoir pour interagir dans l'environnement extérieur au quotidien.
Pensées, prises de décision, la mémoire. La cognition étudie le traitement de l’information, notamment via les schémas, nos grilles de lecture du monde.

Emotions

Caractérisées par les sensations physiques, agréables ou non, correspondant à des états physiologiques en réponse à des stimulations de l’environnement.
  • La perception du monde extérieur est tout sauf passive.
  • Nos situations antérieures se rejouent à chaque fois.
  • La sensation du corps est interprétée pour devenir affect.
Les personnes phobiques se focalisent souvent sur leurs battements de cœur parce qu’il bat fort en cas de peur. Le simple fait qu'ils se focalisent sur les battements de leur cœur va créer de l'anxiété qui va accroitre le rythme cardiaque et donc la peur. Si l'on permet à la personne ne ne plus se focaliser son son cœur, elle va avoir moins peur.

Les TCC cherchent toujours à modifier les facteurs déclencheurs ou de maintien de troubles.
Quels sont les facteurs ? Pourquoi tiennent-ils dans le temps ?
But : rendre le sujet autonome par rapport à son trouble.

Le point de départ d'une thérapie est toujours une souffrance perçue par le patient ou par son entourage.

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